Vive le marché de l’occaz!!
Bébé va arriver et, bien entendu, vous êtes un peu effrayé par la liste des objets indispensables à acquérir pour l’accueillir. Si tout ce dont vous entendez parler n’est pas toujours vraiment utile, il faut bien à minima de quoi le faire dormir (couffin, lit), le transporter (poussette, siège auto…), le faire manger (accessoires d’allaitement ou stérilisateurs de biberons, etc) et de quoi l’habiller!
Sans compter les couches et autres produits de toilettes…
Pour un bébé, beaucoup de gens préfèrent tout acheter neuf. Encore faut-il pouvoir le faire… mais au-delà de l’aspect économique, c’est l’aspect développement durable qui nous intéresse ici. D’ailleurs, vous seriez étonné de l’excellent état dans lequel on peut trouver son équipement bébé d’occasion!
Alors, si vous êtes soucieux de développement durable, pensez à ces milliers de body taille naissance qui n’auront été portés que 15 jours par leur premier propriétaire, ces milliers de berceaux ou couffins qui n’auront été utilisés que quelques mois, et autre stérilisateurs dont la durée d’utilisation n’excède pas non plus les 3 ou 4 mois par enfant. En somme, à peu près tout l’équipement pour bébé peut s’acheter d’occasion, excepté les sièges auto (ils ne sont plus utilisables dès le premier choc). Et si vous avez des amies, de la famille, qui puissent vous faire des prêt c’est encore mieux bien entendu!
Il suffit de farfouiller sur les sites de ventes en lignes genre E-Bay ou le bon coin (et d’autres) pour dénicher les éléments dont vous avez besoin. Vous trouverez même des couches lavables!
Pensez aussi aux brocantes, c’est la saison! On y trouve vraiment beaucoup d’équipement bébé et l’avantage par rapport à Internet est que l’on peut bien voir l’état de l’objet, le manipuler…
Voici mon expérience: j’ai acheté sur Internet d’occasion le thermomètre infrarouge (impeccable), le sac à langer (neuf), le babyphone (état impeccable, dans sa boite d’origine, encore sous garantie, apparemment un cadeau en double) et le coussin de maternité/allaitement; ce qui a représenté une économie de 68€ par rapport au prix neuf en magasin. Et sur une brocante: des vêtements de grande marque dans un état absolument impeccable (je me demande même s’ils ont été portés!) à 2€ pièce. Et je compte aussi acheter l’humidificateur d’air et les couches lavables, si je trouve la marque je veux. J’ai aussi eu la chance de me faire prêter un grand nombre d’éléments comme la poussette (qui avait d’ailleurs été achetée d’occasion!), le couffin, le parc et un bon nombre d’habits.
Ainsi, non seulement vous ferez des économies mais surtout vous contribuerez au recyclage de tous ces objets. Puisque leur propriétaires peuvent les vendre, ils n’iront pas les jeter ni à la poubelle (moindre mal) ni dans des décharges sauvages pour les éléments les plus encombrants qu’il faudrait porter à la déchèterie. C’est pourquoi je vous encourage vivement à laisser vos à priori de côté et à bien regarder les occasions!
Avis de sortie!
Le 7 octobre prochain sort le film de Nicolas Hulot « Le Syndrome du Titanic« .
On peut aimer ou non le personnage de Nicolas Hulot, il n’en reste pas moins que son film pose de vraies questions, que l’on évite bien souvent de se poser, au premier rang desquelles: jusqu’où sommes-nous prêts à aller dans le renoncement ?
Bande annonce par ici.
Haro sur le plastique!
On ne se rend plus compte de sa présence tant il a envahi notre quotidien. Le plastique, ou devrait-on dire plutôt les matières plastiques, entre dans la composition d’une multitude de produits que vous manipulez à chaque instant: le stylo bille que vous mâchonnez, la boîte hermétique dans laquelle vous faites chauffer votre déjeuner au bureau, la bouteille d’eau minérale que vous buvez, les classeurs dans lesquels vous rangez vos factures, les stores de votre chambre, votre électroménager, la plupart de votre mobilier, votre revêtement de sol, les jouets de vos enfants, etc, etc.
Il s’agit d’un matériau très pratique pour les industriels, qui permet de réaliser des objets aux propriétés très pratiques pour les utilisateurs, incassables, résistants à la chaleur pour certains…
Malheureusement, le plastique est loin d’être fantastique!
Ses matières premières principales sont des combustibles fossiles (pétrole, charbon en particulier), sources de gaz à effet de serre. La production des plastiques utilise 4% de la production mondiale de pétrole… On trouve également, dans certaines matières plastiques, des additifs toxiques tels que le plomb ou le chlore. Les matières plastiques ne sont pas biodégradables et la plupart de leurs additifs libèrent des métaux lourds. On retrouve des déchets plastiques dans tous les océans. Les sacs plastiques sont ingérés par certains animaux comme les tortues qui les prennent pour des méduses, et provoquent leur mort. Le recyclage de ces matériaux n’est pas inexistant mais limité et ses procédés sont eux-mêmes controversés.
Sachez que les matières plastiques contiennent des phtalates, des additifs controversés tel que le désormais fameux bisphénol A, et bien souvent des solvants.
Pour mémoire, les tests sur animaux ont démontré que les phtalates étaient responsables de baisse de la fertilité, de problèmes graves sur les fœtus, de perturbation endocrinienne. Des effets sur le foie et les reins ont également été observés et leur rôle dans certains cancers est également pointé du doigt. Ils sont fortement suspectés d’en faire autant sur l’homme car, mêmes si les phtalates sont présents à très faibles doses dans chaque objet ou produit, c’est l’exposition quotidienne et répétée à une multitude de produits en contenant qui est dangereuse. Concernant le bisphénol A, additif présent essentiellement dans les objets en plastique à usage alimentaire, les biberons en contenant ont été récemment retirés du marché au Canada et aux Etats-Unis. Il est un perturbateur endocrinien et est également incriminé par une récente étude américaine dans l’apparition de diabète et de maladies cardio-vasculaires.
- Des ingénieurs travaillent à la mise au point de matériaux de remplacement, moins nocifs et pour l’environnement et pour notre santé et qui seraient recyclables. Ils travaillent également sur les techniques de recyclage des matières plastiques existantes, complexes et coûteuses car ils faut d’abord les débarrasser de tous leurs additifs.
- de votre côté, ELIMINEZ au maximum les matières plastiques de votre environnement. Par exemple, préférez une carafe filtrante et l’usage de gourde plutôt que les bouteilles d’eau minérale que vous consommerez toutefois de temps en temps pour leurs bienfaits. Préférez les biberons en verre puis sans bisphénol A quand l’enfant veut tenir son biberon. Concernant les jouets ce n’est pas évident car, si les parents apprécient les jouets en bois, un enfant ne comprendra pas qu’on le prive de Légo et autres Playmobils… Revenez au verre et à l’acier inoxydable pour conserver vos aliments (pourquoi ne pas réutiliser les pots de confitures?). On trouve des boîtes de conservation dans ces matériaux: les couvercles sont en plastiques, mais c’est moindre mal et il suffit de retirer le couvercle pour faire chauffer.
- IDENTIFIEZ les plastiques: un chiffre au centre d’un triangle (code d’identification des résines) vous permet d’identifier à quel type appartient l’objet: 2, 4 et 5 sont les moins dangereux pour l’usage alimentaire, 1,3 et 6 sont potentiellement dangereux et le 7, potentiellement toxique, est à bannir.

- Ne faites JAMAIS chauffer des aliments au micro-ondes dans une boîte plastique. Verser le contenu de votre boîte plastique dans une assiette. En effet, la chaleur entraîne la migration de composants chimiques des matières plastiques vers les aliments, à dose infinitésimales certes, mais répétées plusieurs fois par semaine pendant des années…
- AEREZ quotidiennement votre logement, en particulier la cuisine et les chambres d’enfants où la concentration de matières plastiques est importante. 10 min par jour et par pièce suffisent, que l’on pourra réduire à minima à 5 min quand il fait vraiment froid.
Une vidéo intéressante, avec le charmant accent québécois, résume tout cela en image sur l’excellent blog pourunmondedurable.
Testé pour vous: huile de massage anti-vergetures grossesse Weleda

Est-il encore utile de présenter Weleda? Cette entreprise existe depuis le début du 20ème siècle et développe des produits selon, je cite, « une conception globale du soin, qui tient compte des correspondances profondes existant entre l’Etre humain et la Nature ». Tout un programme!
Un des petits soucis de la grossesse peut-être l’apparition de vergetures car la peau est soumise à rude épreuve pendant ces 9 mois, étirée en tous sens!
Pour parer à cela, j’utilise l’huile de grossesse anti-vergetures depuis le début de la grossesse. Il est recommandé de faire un massage par jour puis deux par jour le dernier trimestre. J’avoue ne pas avoir été très assidue, me contentant d’un massage tous les deux ou trois jours.
Ce produit se compose de différentes huiles (amande douce, jojoba, germe de blé), d’huiles essentielles (ok pour les femmes enceintes dans ces proportions) et de l’extrait d’arnica. Pas de label bio (seule l’huile de jojoba est annoncée comme bio), mais pas de substances indésirables non plus, que du naturels, et non testé sur les animaux of course.
Le verdict:
Elle s’avère très agréable à utiliser, il en faut peu à chaque fois surtout si l’on respecte bien le conseil de se masser après la douche sur peau encore un peu humide. l’huile pénètre bien, elle ne laisse pas la peau grasse. l’odeur est agréable, légère, et il ne reste pas d’odeur persistante après l’application.
Côté résultats, hé bien pour le moment pas de grosses vilaines vergetures à l’horizon. Celles que j’avais déjà n’ont pas disparu, mais je n’en ai pas remarqué de nouvelles. Il me reste deux mois pour vous confirmer l’efficacité totale du produit mais pour le moment je suis très satisfaite!
Un seul point négatif: la trop petite contenance du flacon (100 ml). Car, même au rythme d’un massage tous les 2/3 jours, j’ai tout de même déjà utilisé un flacon et demi, je pense devoir en racheter un 3ème pour finir la grossesse. d’un point de vue pratique, j’aurais donc apprécié une plus grande contenance.
Des produits dangereux dans le bain de bébé!
Sur le forum Mères Nature, Caroline attire notre attention sur cet article paru au Canada.
Il y est question de la présence de formaldéhyde dans divers produits pour bébé de grandes marques: produits pour le bain, shampooings.
Le formaldéhyde est un composant utilisé dans l’industrie chimique, on en trouve un peu partout, notamment dans notre mobilier. Il est suspecté dans l’apparition de certains cancers chez les personnes exposées.
On trouve également du dioxane, un éther identifié comme cause de cancers.
Je vous laisse lire l’article que je ne ferais que paraphraser, très instructif et les marques incriminées y sont citées.
Si vous n’étiez toujours pas convaincu d’utiliser des produits les plus naturels possibles, cela aura sans doute de quoi vous faire réfléchir!
Un autre article intéressant autour des cosmétiques pour bébé, plus précisément sur les trousses offertes aux jeunes mamans à la maternité….
C’est moi qui le fait: mon pain!
Avec la fureur des machines à pain, de nombreuses personnes font déjà leur pain ou autre pâte à pizza et c’est très bien!
Cela présente de multiples avantages et on retrouve ici encore l’effet « double E », écologique et économique!
Un mot sur le levain
Toutefois attention, que vous achetiez des farines avec levures incorporées ou que vous ajoutiez des levures chimiques spéciales pains en machine, sachez que ce n’est pas l’idéal. En effet, rien de vaut le levain, le vrai! C’est en effet le levain qui est riche en enzymes et probiotiques et qui apporte de bonnes bactéries à notre flore intestinale. Le site Cfaitmaison (on l’adore ce site!) vous propose un vrai cours très clair sur le levain et la réalisation d’un vrai pain au levain!
Cela dit ça prend quand même du temps et je ne me suis pas encore lancée, je l’avoue! Je me contente donc pour le moment de mes farines bio pour pain en machine à pain et je continue à acheter mes pains au levain quand je passe à la coopérative bio!
Signalons que l’on trouve chez Panilev’ des préparation comportant du levain déshydraté ou même des sachets de levain déshydraté, ça ne revient pas au même qu’un levain frais mais ça peut être une bonne alternative.
Intérêt économique
L’intérêt de faire son pain, au-delà du plaisir de consommer sa propre production, est bien entendu économique. Par exemple, avec un kilo de préparation Panilev’ (en biocoop) vous obtiendrez deux beaux pains bios de 700 gr à la farine bise revenant à 3,14€ le Kg (si réaliseé avec de l’eau du robinet filtrée) contre environ 5,45€ le kg pour un pain à la farine complètee de blé bio en biocoop. Bien entendu, ce n’est pas exactement le même produit puisque ce dernier est réalisé avec du levain. En outre, je n’ai pas compté l’électricité dépensée pour faire fonctionner la machine la pain, le four…
Petits conseils:
Intérêt santé: les pâtes à pizza
La machine à pain peut réaliser votre pâte à pizza, vous n’avez plus qu’à l’étaler au rouleau et à la garnir. L’intérêt santé est majeur par rapport aux pâtes toutes prêtes du commerce qui contiennes des graisses hydrogénées, des émulsifiants, arômes artificiels et autres additifs alimentaires…
C’est moi qui les fait: mes yaourts!
Si l’on est adepte du bio et que l’on aime varier les plaisirs (vache, brebis, chèvre, soja, etc), il est assez économique de faire soi-même ses yaourts. On trouve des yaourtières performantes autour d’une trentaine d’euros et c’est assez vite rentabilisé, surtout si toute la famille en consomme. Je ne reviens pas ici sur l’intérêt de panacher les laits et surtout de consommer du lait BIO (article à ce sujet en préparation).
Au-delà du plaisir de déguster ce que l’on a soi-même réalisé, l’intérêt « double E » est à mettre en avant:
Intérêt Ecologique
Les pots sont en verre et réutilisables à l’infini, ce qui réduit bien entendu considérablement l’empreinte écologique par rapport aux yaourts du commerce lesquels, non contents d’être conditionnés dans des pots en plastique individuels, sont très souvent entourés d’un packaging en carton. Encore, si on tri ses déchets, la cartonette peut passer… mais rappelons que les pots de yaourts de vont pas dans la poubelle jaune.
Certes, on utilise un peu d’électricité mais vraiment très peu!
Intérêt Economique
Pour faire 7 yaourts de 150 gr (soit un peu plus d’un kilo de yaourt), il vous faut seulement un litre de lait, entier de préférence, et un yaourt (mais une fois la première fournée effectuée, on peut utiliser un des yaourts de la tournée précédente). Si on préfère utiliser du lait demi-écrémé, il sera nécessaire d’ajouter du lait en poudre (il en existe du bio) pour éviter d’avoir un résultat trop liquide. On peut aussi utiliser des ferments
J’ai réalisé une première tournée avec un litre de lait de vache bio, demi-écrémé + un yaourt au lait entier bio et un peu de lait en poudre entier. Je les ai réalisé nature. Cela m’est revenu exactement à 1,29 € le Kg. En comparaison, le yaourt bio Paturage (marque bio Intermarché) est à 1,78€ le Kg, le yaourt bio brassé de la marque Vrai est à 4,58€ le kg… et le différentiel devient vraiment important si on ajoute de la vanille, de la confiture ou autre crème de marron au fond du pot…
On peut d’ailleurs ajouter ce que l’on veut, des morceaux de fruits par exemple….
J’ai réalisé une deuxième tournée dans l’espoir de faire des yaourts de chèvre. Mais le résultat n’a pas été concluant: yaourts hyper liquides, peut-être parce que j’ai mélangé du lait de chèvre demi-écrémé à un yaourt de brebis et à du lait de vache en poudre… ou alors j’ai attendu trop longtemps avant de les mettre au frigo après l’arrêt de la yaourtière? J’ai certainement fait une erreur quelque part! En tous cas ça m’est revenu à 2€ le Kg au lieu de 6,20€ le KG pour le yaourt de brebis Vrai, mais comme ce n’était pas une réussite on peut très difficilement comparer je vous l’accorde!!!
Un seul bémol:les pots fournis avec l’appareil ont une contenance de 150 gr, ce qui fait une grosse portion! On peut acheter un pack de yaourts en pots en verre pour ensuite faire ses propres desserts dedans mais attention, choisir un modèle avec couvercle en métal à vis et non à opercule.
Il existe des tas de modèles de yaourtières et les prix varient fortement. Il y a tout intérêt à bien comparer car on trouve des différences de prix importantes pour une même machine (j’ai payé la mienne neuve 34€ sur un site marchand Internet et je l’ai vu à 45,90€ dans un magasin d’électro-ménager!)
Enfin, je vous conseille le site Cfaitmaison qui apporte de nombreuses infos sur l’art de faire vos yaourts et une page de liens bien fournie!
Les bébés: de gros pollueurs qui s’ignorent!
A peine nés et voilà nos bouts de chou qui consomment pléthore d’énergie et produisent une quantité impressionnante de déchets… On parle de près de 2 tonnes de déchets par enfant de la naissance à 30 mois, rien que pour les couches!
En outre, pensons aux produits chimiques « en veux tu: en voilà » pour blanchir les dites couches et assurer une absorption optimale, sans parler des rejets chimiques des usines qui les produisent.
Et les lingettes? Certes pratiques, mais utilisées systématiquement à chaque change elles commencent à peser lourd pour la planète car la très grande majorité des lingettes vendues dans le commerce courant (supermarché…) ne sont pas biodégradables et comportent des produits pas tiptop pour les fesses délicates des bébés.
Et quid des plastiques utilisés pour les biberons et de l’impact du désormais fameux bisphénol A sur la santé de bébé? Et des tonnes d’emballages pour les petits pots, biscuits et autres laitages?
Heureusement, des solutions existent pour faire de votre bébé un vrai écolo!
Et bonne route verte à votre enfant!
Le bio, pourquoi c’est bien? (2ème partie)
Des aliments vivants!
Nous avons vu que le bio permet de préserver l’environnement et d’éviter d’ingérer toutes sortes de substances qui se révèlent nocives pour la santé.
J’aimerais approfondir ce dernier point en attirant votre attention sur un fait qui va sans doute vous surprendre: la plupart des aliments que vous avez l’habitude de consommer sont des aliments… morts! Je ne parle pas de la viande et du poisson évidemment, mais essentiellement des céréales, huiles et laitages, donc du pain et des yaourts par exemple, qui font partie de l’alimentation de base des occidentaux que nous sommes.
Les aliments raffinés, stérilisés, chauffés sont certes très utiles aux industriels de l’agro-alimentaire: augmentation de la production et de la rentabilité, du temps de conservation, amélioration de l’aspect… mais ils sont complètement dénaturés et n’offrent plus que des calories vides, ils sont dénués de tous les nutriments qui sont censés en faire l’intérêt.
Un exemple: la Farine
Elle n’est pas naturellement blanche, pour l’obtenir on décortique le grain et on remplace le levain naturel par des levures chimiques qui ne possèdent pas les propriétés du levain, riche en enzymes et probiotiques facilitant l’assimilation des nutriments par l’organisme. En outre, le pain industriel, en particulier le pain de mie, est additionné de gluten, de conservateurs, d’émulsifiants et d’antioxygènes…
Lorsque l’on détruit le germe et l’écorce d’une céréale, on en détruit par là-même les vitamines et oligo-éléments, bref la vie!
Consommez donc plutôt des céréales complètes et de la farine de type T65, ou farine bise, qui est un bon juste milieu entre la farine blanche et l’intégrale. Elle s’utilise facilement pour toutes vos préparations nécessitant de la farine. Pensez à varier les plaisirs car l’offre est large en bio: un gâteau genre au yaourt mais à la farine de châtaigne est tout simplement délicieux!
Donc, en résumé, puisque c’est le germe et l’enveloppe du grain qui contiennent les nutriments intéressants, il faut consommer des céréales complètes, mais comme c’est aussi l’enveloppe du grain qui « boit » la majorité des pesticides et compagnie, il convient de consommer les céréales complètes BIO. Beaucoup de gens achètent en effet du pain complet, mais non bio, en pensant se faire du bien alors que c’est tout le contraire!
Un autre exemple: les huiles
Même topo sur les huiles raffinées, chauffées et hygrogénée qui n’apporte que des graisses saturées néfastes pour la santé (cholestérol, obésité, mauvais état des artères…) et aucun acides gras essentiels. le problème est qu’on en trouve partout dans les produits industriels.
Il convient donc de consommer des huile de première pression à froid qu’il ne faut bien entendu pas faire cuire. Elles sont riches en oméga 3,6 et 9 et servent pour l’assaisonnement en fin de préparation. Garder une bouteille d’huile raffinée sous le coude pour tout ce qui est cuisson mais nous verrons plus tard les solutions pour utiliser le moins de matières grasses possibles pour cuire les aliments.
Le bio ne dénaturant pas les aliments, vous ne trouverez que rarement (mais attention, cela existe tout de même!) des biscuits à la farine blanche et aux huiles raffinées, du pain de mie additionnés de gluten, etc.
On pourrait lister ainsi encore toute une série d’aliment, comme le lait, les oeufs… mais je préfère y consacrer des articles indépendants que vous lirez avec intérêt suite à cet article introductif.
Comment reconnaître le bio?
Les labels sont là pour vous guider!
Il existe de nombreux labels, voici les principaux:
le label français AB:

le label Nature et Progrès, au cahier des charges plus exigeant:
le label européen, très pratique car de nombreux produits bio que l’on trouve en France sont importés d’Allemagne:

le label Demeter, privé et au cahier des charges plus exigeant que le label AB:

La présence de ces labels garantie que le produit a subi des contrôles de la part d’organismes certificateurs et répond au cahier des charges correspondant au label porté. Chaque label possède en effet son propre cahier des charges, plus ou moins exigeant.
D’autres labels et infos sur les labels ici.
Vous pouvez aussi trouver des produits qui se disent bio sans présenter de label. Rien ne vous garantie donc que le produit est bien issu de l’agriculture biologique. Si vous vous trouvez dans une coopérative ou un magasin spécialisé, vous pouvez toujours demander des précisions. D’une manière générale, autant repérer les labels pour plus de garantie.
Label produits écologiques:
Du côté de produits dits écologiques mais dont les matières premières ne sont pas nécessairement issues de l’agriculture biologique (produits de nettoyage et notamment tout de qui est papier comme sopalin, mouchoirs, papier toilette, etc) on trouvera le label européen suivant:




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